19 mars 2006

Déménagement.

Voilà, c'est fait. Je change de place. Désormais vous pourrez me lire içi .

16 mars 2006

Genève.

Je me renseigne tant que je peux. Je tourne, je vire, encore une fois. J'attends encore quelques précisions, et je pars. Il faut que je m'organise, que je ne fasse pas ce voyage pour rien.

14 mars 2006

Deux ans.

Donc, deux ans que Valentine est partie. Je n'ai aucune piste sérieuse, pour le moment. Aucune personne de son entourage n'a de nouvelles, c'est comme si tout d'un coup elle n'avait jamais existé. Il ya quelques jours quelqu'un sur ce blog m'a laissé croire, que je pourrai peut-être la retrouver , içi . Cette personne reste anonyme dans les commentaires, mais m'envoit également des mails et m'apprend des choses ... Il se pourrait que Valentine se trouve du côté de Genève. Rien n'est sur. J'aimerai juste, qu'elle sache, qu'elle me manque.

13 mars 2006

Bientot des nouvelles choses à raconter.

09 mars 2006

Valentine.

Valentine est la seule personne que j'ai vraiment aimé. Valentine est sortie de ma vie, il ya bientot 2 ans. Depuis tout ce temps, elle ne m'a jamais passé un seul coup de téléphone, envoyé un seul mail, ni même écrit un mot. Elle est partie comme ça, sans prévenir. Depuis tout ce temps, je la cherche. Inlassablement. Valentine c'est elle.

05 mars 2006

Ya des fois comme ça ...

1_ Ne pas se laisser abattre, ça sert à rien. 2_ Non, ça sert à rien du tout. 3_ Retrouver Valentine.

27 février 2006

Pas d'envies.

Des fois, j'ai envie de rien. Ni d'écrire , ni de parler, ni de rencontrer. Ni d'écrire...

Rien.

24 février 2006

Hommes

18 février 2006

Cette fois où je n'existais pas. (2)

C'est curieux de sortir avec un barman. Tous les bars et divers autre obscur endroit m'étaient tout à coup ouvert. Bref, le foie mis à rude épreuve, je décidais de lui montrer de quoi j'étais capable. Et c'est parti pour une tournée générale!!! Et d'aventure en aventure, (de bar en bar, de verre en verre...) Mon équilibre mental et physique prirent la décision de s'enfuir. Me laissant là, au milieu de dizaines de personnes que je ne connaissais pas. Impossible de savoir où est-ce-que je pouvais bien me trouver. Et puis il y avait ce type qui me tenait par la taille, et me regardait en souriant. Dans ma tête ça faisait un peu comme ça : Attends, mais d'où il sort celui-là ? Ahhhh, ouiiiiiiiiii, le barman c'est vrai ... Pourquoi il me tiens la taille ? Ahhh, meeeerde, c'est vrai... Bien sur, le sol s'est mis à tourner, le plafond, les gens... Je voulais rentrer, il fallait que je rentre, maintenant.

16 février 2006

Cette fois où je n'existais pas.

C'est dingue. Elle a tenue à ce que je vienne. Quand même. Elle sait pourtant, combien je déteste ça. Avoir l'air bête. Mais non. Ce qui comptait, finalement, c'était le fait qu'elle soit accompagnée. Et ça n'a pas loupé... Dès que j'ai ouvert la bouche. J'ai compris que j'étais à côté de la plaque. Il vallait mieux que je la ferme. Pas besoin de me le dire pour le comprendre. C'était pas le moment de rigoler. Heureusement, il y avait un bar. De quoi me réconcilier avec cette soirée. Le barman était sympa, peut-être un peu trop. En fait non, pas trop. Juste assez pour avoir envie de rentrer avec lui.

14 février 2006

Oups...

Suite à un prochain déménagement de blog, avec un vrai nom de domaine (^_^) , ma mise en page actuelle a fait n'importe quoi. J'ai un peu les boules, et pas le temps de réparer tout de suite. (Surtout que je ne suis pas vacciner contre les trucs de ce style.) Voilà, je m'excuse donc, auprès d'éventuels lecteurs.

13 février 2006

Sans.

Sans.

Fermeture éclair & co.

La façon de se souvenir est différente. Mais il y a un truc quand même. Qui revient, souvent. Exemple : "Mais si, ta robe rose, celle qui se ferme avec des boutons ..." "Le soutien gorge qui peut se détacher par devant..." "Ton pantalon avec la fermeture sur le côté..." Comme ces détails là donnent de l'importance à un vêtement. On en revient toujours au même. On final, on se retrouve à poil.

08 février 2006

La couleur de ma culotte.

Il ya un truc, vraiment. Une histoire de culotte. Une autre chose dont je suis esclave. Un truc qui me rend toute puissante. La première fois, le premier rendez-vous. Au moment crucial. Lorsqu'il ne reste plus qu'une seule chose à enlever. L'expression de leurs visages. La surprise, la déception parfois. C'est comme une première jouissance déjà. Surtout celles avec des coeurs dessus. Avec ça sur le cul, moi, je me sens invincible.

07 février 2006

Rencontre.

La semaine à repris son cours. Une semaine après l'autre. Et ça ne se bouscule pas on dirait. Alors il faut bien trouver!!! Trouver... Trouver quoi? Ce soir, je sors.

05 février 2006

Un dimanche, un autre.

Encore !!! Passer sa journée à attendre que quelque chose se passe. J'ai attendu, attendu , et rien n'est venu.

02 février 2006

F.(2)

J'écourte la conversation. J'invoque un retard à un faux rendez-vous (galant bien sur...). Il propose de m'accompagner un bout de chemin. On discute de tout, de rien, au détour des rues. Au détour des rues !!!! Moi je me demandais tranquillement comment me débarrasser de lui. Il ne fallait surtout pas qu'il devine que : 1 _ J'avais pas de rendez-vous 2_ Personne ne m'attendait nulle part en fait. Et là, (comme par hasard) on se retrouve devant chez lui. Et tiens, la bonne excuse : "C'est l'occasion de récupérer tes affaires" Blablablablablablablabla... Je vois là l'occasion de me débarrasser de lui une fois pour toute. 1_ Je récupère effectivement mes affaires et je ne le revois plus. 2_ Je fais en sorte qu'il ne démasque pas mon faux rendez vous. (Il ne va pas ressortir m'accompagner quand même.) Innocente !!! Le piège s'est refermé sur moi. 1_ Je vais pas faire un dessin, tout le monde aura compris. 2_ Je doute fortement qu'il ait cru à mon histoire de rendez-vous. (Mon téléphone a même pas sonné...) Le comble ? J'ai même pas pensé à prendre mes affaires en partant.

F.

Rendez-vous dans notre café habituel. J'arrive avec un peu d'avance, pas trop non plus. F. doit me rendre mes dernières affaires... Ça ne m'arrangeait pas trop, mais bon. Autant que ça se finisse vite, une fois pour toute. Il a bientôt 20 minutes de retard, et moi j'attends. Ce type là, j'ai passé trop de temps à l'attendre. Ses coups de fil, ses mails, son bon vouloir... Je suis en train de payer mon café, quand il arrive enfin. Bien entendu , il n'a pas mes affaires avec lui. C'est plus simple que je passe les prendre un soir à l'occasion. Blablablablabla. Non mais, il me prend pour qui lui !?!! Il croit quoi? La suite était prévisible...

30 janvier 2006

Voilà.

26 janvier 2006

Ah... (2)

(...) Le silence. Le temps décide de s'installer. À sa place. Je ne dis plus rien. Je la regarde faire son bagage. Ce ne sera pas la première fois. Je me dis juste que j'aimerai que ce ne soit pas la dernière. Elle ne dit rien. Je peux juste entendre le froissement des vêtements qu'elle fourre dans son sac. Elle a cette attitude de ne pas se laisser envahir par les mots. J'aimerai pouvoir la prendre dans mes bras. J'en suis incapable. Plus tard. Peut-être. On verra.

25 janvier 2006

Ah...

S. a vécu avec moi une dizaine de jours. Un soir, elle est rentrée. Un peu plus tard qu'à son habitude. Peut-être. Elle n'a rien dit, pas un mot. Plus tard. La première parole qu'elle prononce. "Je t'ai vu, avec l'autre ce matin... Tu avais juré que tu ne le verrai plus..." "Ah..."

23 janvier 2006

Tout.

Je viens de l’appartement. Celui aux rideaux jaunes. Rien n’a changé à l’intérieur. Tout est pareil sauf nous. J'aurai aimé arroser les plantes, mais elles ont crevé. Tu vois, c'est bien toi qui a la main verte. Les miennes sont faites pour toi. Tu vois, je me sens étrangère. Ma peau n'est pas faite pour les autres. J’y ai trouvé les éléments d’un temps arrêté. Arrêté à Toi. Depuis. Dormir...

21 janvier 2006

Aucun.

18 janvier 2006

Seulement ?

Des fois.
C'est marrant remarque. On cherche toujours. Qq'un d'autre, autre part. Alors que souvent, il faut apprendre à regarder. Et se rendre compte. Seulement.

16 janvier 2006

Habitude.

Je viens de le remarquer. Cette habitude. Jusqu'à en être mal à l'aise. Les mains propres. Toujours. Ongles impeccables. Comme si on ne s'en servait jamais. Les mains qui se baladent. Sans jamais prendre un seul risque. Cette habitude...

15 janvier 2006

Dimanche.

C'est à chaque fois. Comme une habitude. Et pas un mouvement.

13 janvier 2006

+ rien.

Encore une journée ou rien ne va se passer. Une journée de +. Pour ça. Pour rien. Entre moi, et moi.

11 janvier 2006

Silence.

Pourquoi ne me parles tu pas? Je pense combien tu dois m’ignorer pour pouvoir être ainsi avec moi.

09 janvier 2006

Le pire.

"C'est dur de se réveiller auprès d'un homme quand on sait qu'on ne le reverra plus. C'est encore plus dur de se réveiller à côté d'un homme qu'on aime pas." Et le pire, c'est quand elle m'a affirmé : "Moi, je pourrai aimer un mec s'il m'aimait vraiment ..." Je ne lui ai pas avoué. Le pire, c'est quand on ne ressens rien du tout.

07 janvier 2006

Trace.

Et puis quand quelqu'un me rencontre, je le laisse faire. Alors tu vois.

06 janvier 2006

Soupir.

"Tu vois, il est célibataire et beau. On s'est rencontré la semaine dernière. Je lui ai laissé plusieurs messages, déjà. Je comprends pas pourquoi il n'est pas venu à cette soirée... Il aurait pu m'appeler quand même, non? Il lui est peut-être arrivé quelque chose... Tu m'écoutes, Alex?" Moi, j'aurai voulu qu'elle me voit comme un homme.

04 janvier 2006

Derrière.

L'odeur de ta peau derriere les narines. Combien de temps ai-je dormi ? J'ai du mal à voir clair. Tout à l'heure j'ai vomi par terre. Explosion. Infini. Rien.

02 janvier 2006

Réfléchir.

Assis au comptoir, il y a un garçon. Un grand brun. Un air de déjà vu, pour lui comme pour moi. S'approche, hésite et me lance un bonsoir, timide. C'est qui celui-là? Réfléchir... Et là, ça nous revient, à tous les deux. Au même moment. En pleine figure. "Bon ben heuuuu, salut..."

29 décembre 2005

Estomac.

Ne rien pouvoir avaler d'autre. Le ventre se tord et se plaint du "trop pleins". Justement. Justement... Ça change des fois, la douleur se déplace. Expérimenter de nouveaux maux. Je ne sais plus qui m'a dit une fois, "Tu vas l'apprivoiser ta douleur..." Moi, c'est plutot, l'inverse. C'est la douleur qui m'apprivoise.

25 décembre 2005

Noël.

Encore une fois, tu ne sauras pas. Ne pas arrêter là, essayer encore. Devenir autre. Oublier vite.

24 décembre 2005

Il ne faut pas.

Pour ne pas rappeler F. Je me rappelle, moi ... J’étais chez lui. Je comprends qu’il ne m’aime pas. Je suis partie pendant qu’il était sous la douche. Quand il m'a dit qu’il ne savait pas ce qu’il voulait, qu' il était gêné, pour moi ... J’ai eu envi de rire mais je n’ai pas pu.

21 décembre 2005

Il ne me reste presque rien.

Ou presque. D'elle. Des images pour mémoire. J'aimerai la retrouver.

20 décembre 2005

Il croit quoi ?

Je tourne, je vire, autour de mon téléphone. Non! Peut-être... Je me fais un café, je fume une clope. Peut-être... Non!!! Retour à l'envoyeur, Je ne l'ai pas rappelé.

SMS.

Je n'ai pas de nouvelles depuis longtemps, déjà. Il doit se sentir seul pour m'écrire ça.

15 décembre 2005

je fume et je m'ennuie.

14 décembre 2005

C'est fini.

Ça y'est. Il ne lui a pas fallut longtemps, quelques secondes, à peine... Il a dit ce mot. C'est ce que j'ai entendu. "merde". Il pleuvait des "merde" sur ma gueule de noyée. Un signe de tête fut l'adieu. Je viens de me faire terrasser par un "merde". Par un mot pourri avec rien qu'une seule syllabe. C'est le "merde" de la fin. Décisif. Casse toi.

13 décembre 2005

Non.

je pensais à rappelller c'est pas la peine

08 décembre 2005

L'autre soir.

Je pense à L. Je pense que ce n'est vraiment pas possible. Elle voulait bien, elle se met nue. On est enfin au moment où nos mains se cherchent. Et elle se vautre dans son histoire... Interminable, s'accroche au premier mot. Moi j'attends jusqu'au dernier. Tant pis, je baiserai plus tard.

05 décembre 2005

S.

Il y a des choses très profondes dans l'attitude de S. Elle m'écrit ce mot : "Tu n'es plus une aventure pour moi." Plus tard, roulée en boule dans son lit, la tête sur l'oreiller. Je l'entends respirer. Paisiblement.

03 décembre 2005

Dans la rue...

Quand on regarde dans la rue et qu'on est seul, on voit des choses terribles...

01 décembre 2005

Hier.

Et rien n'est venu. Alors j'ai rattrapé les invitations. Etc...

30 novembre 2005

Aujourd'hui.

Aujourd'hui, je dois voir F. Je fais table rase de tout. Je refuse toutes les invitations. Je réponds "NON" au téléphone. Et j'attends.

28 novembre 2005

Sourire.

C’est marrant comme son sourire me parait fade, vide de promesse, aujourd’hui... Et il parlait, faisait de grands gestes et m’expliquait, je ne sais quoi au juste. Plus tard, ses mains m’ont paru aussi vide que son sourire. Je sais pourtant que le sexe n’est qu’un autre language pour exprimer la même chose : la solitude, le manque ou l’affection que l’on se porte... C’est ma faute. Quand il m’a proposé de dormir chez lui, je l’entendais faire ses ablutions dans la salle de bain. 1, 2 ... Il ne s’est même pas brossé les dents trois minutes. Je suis partie avant qu’il ne recommence à sourire.